PlaneFox suit 2 Atec 212 Solo en vente et relit chacune des annonces sur les sites de courtiers et de vendeurs qu’il surveille. Les chiffres ci-dessous évoluent donc avec le marché. Tous les chiffres de cette page sont mesurés à partir de ces annonces en direct, et non repris d’un guide de prix publié.
Un Atec 212 Solo a une autonomie d’environ 486 nm, soit environ 900 km, ce qui représente à peu près 3 h 28 min en air calme à la vitesse de croisière typique.
Un Atec 212 Solo coûte environ EUR 730 par mois à exploiter, soit environ EUR 92 par heure de vol avec 150 heures de vol par an.
L’Atec 212 Solo est un monoplace ultraléger conçu et produit par Atec v.o.s., constructeur tchèque basé à Libice nad Cidlinou. Présenté au début des années 2010, il appartient à la catégorie des ULM et avions légers monoplaces à structure composite. Il ne doit pas être confondu avec les biplaces Atec 122 Zephyr ou Atec 321 Faeta, dont l’architecture, la masse et l’usage opérationnel sont différents. Le Atec 212 Solo vise un créneau précis : un appareil personnel très léger, à aile basse cantilever, cockpit fermé et train tricycle fixe, destiné au vol de loisir économique, à la navigation courte et à l’exploitation depuis des pistes modestes.
Les données publiées pour le Atec 212 Solo indiquent une masse maximale d’environ 240 kg, avec une masse à vide proche de 120 kg selon l’équipement installé. La charge utile se situe donc autour de 120 kg avant prise en compte détaillée du carburant, du pilote et des options. La motorisation couramment associée au modèle est un Bailey V5 quatre temps, d’environ 28 ch, entraînant une hélice légère. Les performances typiques annoncées comprennent une vitesse de croisière autour de 100 knots, une vitesse de décrochage proche de 35 knots, une distance franchissable de l’ordre de 320 nautical miles et un plafond pratique voisin de 13 000 feet. Ces chiffres doivent toujours être vérifiés sur la fiche de pesée, le manuel de vol et la configuration exacte de l’exemplaire.
La cabine du Atec 212 Solo accueille un seul pilote sous une verrière fermée, avec une position de pilotage centrée et une instrumentation simple. L’espace disponible est celui d’un ultraléger monoplace : il convient de contrôler l’ergonomie, la visibilité, l’accès à bord et la capacité réelle à emporter bagages ou équipement personnel. L’avionique varie fortement selon les exemplaires. On rencontre généralement des instruments analogiques légers, de petits écrans EFIS, une radio VHF, parfois un transpondeur et un GPS portable ou intégré. Les suites Garmin Perspective ou Garmin G1000 ne sont pas typiques de ce modèle.
Sur le marché de l’occasion, le Atec 212 Solo se positionne comme un appareil spécialisé pour pilote seul, davantage orienté coût d’exploitation réduit que transport ou formation. L’inspection doit porter sur l’état de la cellule composite, les collages, les commandes de vol, le train d’atterrissage, la verrière, la documentation de masse et centrage, ainsi que l’historique moteur. Les améliorations fréquentes concernent l’avionique légère, la radio, le transpondeur, l’hélice et la finition intérieure. La valeur dépend surtout de la conformité documentaire, du nombre d’heures cellule et moteur, de la qualité d’entretien et de l’adéquation avec la réglementation ULM locale.