PlaneFox suit 1 Yakovlev YAK-3 / YAK-9 en vente et relit chacune des annonces sur les sites de courtiers et de vendeurs qu’il surveille. Les chiffres ci-dessous évoluent donc avec le marché. Tous les chiffres de cette page sont mesurés à partir de ces annonces en direct, et non repris d’un guide de prix publié.
Un Yakovlev YAK-3 / YAK-9 a une autonomie d’environ 440 nm, soit environ 815 km, ce qui représente à peu près - en air calme à la vitesse de croisière typique.
Un Yakovlev YAK-3 / YAK-9 coûte environ EUR 4 583 par mois à exploiter, soit environ EUR 497 par heure de vol avec 150 heures de vol par an.
Le Yakovlev YAK-3 / YAK-9 désigne deux chasseurs soviétiques à moteur à pistons conçus par le bureau d’études Yakovlev pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Yakovlev YAK-9 a volé pour la première fois en 1942 et a été produit de 1942 à 1948. Le Yakovlev YAK-3, plus léger et plus compact, a volé sous sa forme de production en 1943 et a été produit principalement de 1944 à 1946. Tous deux sont des monoplaces de chasse, à train classique rentrant, construits autour d’une cellule légère en bois, métal et toile selon les séries. Leur importance vient de leur rôle opérationnel sur le front de l’Est, de leur grande production, surtout pour le Yakovlev YAK-9, et de leur place actuelle dans le marché restreint des warbirds soviétiques restaurés ou reconstruits.
Les données varient fortement selon la version, l’état de restauration et l’hélice installée. Le Yakovlev YAK-3 équipé d’un Klimov VK-105PF2 d’environ 1 240 ch est généralement cité avec une vitesse maximale proche de 350 knots, une autonomie d’environ 350 nautical miles et un plafond de l’ordre de 34 000 ft. Le Yakovlev YAK-9, souvent motorisé par un Klimov VK-105PF d’environ 1 180 ch sur les variantes de base, affiche une vitesse maximale typique autour de 320 knots, avec un plafond proche de 33 000 ft. L’autonomie dépend beaucoup de la variante: les Yakovlev YAK-9D et Yakovlev YAK-9DD ont été développés pour des distances plus longues. Une vitesse de croisière unique et vérifiable n’est pas pertinente pour l’ensemble de la famille, car les avions survivants utilisent des régimes moteur conservateurs et des configurations modernes différentes.
La configuration d’origine est un cockpit monoplace étroit, conçu pour le combat plutôt que pour le confort. Les commandes sont directes, la visibilité vers l’avant au roulage reste limitée par le train classique, et la charge de travail est élevée pour un pilote non familier des warbirds. Le Yakovlev YAK-9V est une variante biplace d’entraînement, rare et à considérer séparément. L’avionique d’époque était minimale. Les exemplaires civils actuels reçoivent généralement une radio VHF, un transpondeur Mode S ou ADS-B selon la juridiction, un intercom, parfois un GPS portable ou intégré. Les suites Garmin Perspective ou Garmin G1000 ne sont pas typiques de ce type.
Le marché concerne surtout des restaurations, des reconstructions ou des cellules ayant un historique militaire documenté. Les points essentiels sont la traçabilité de la cellule, la qualité des travaux structurels sur bois et métal, l’origine du moteur Klimov ou d’un groupe motopropulseur substitué, la disponibilité des pièces, les limitations réglementaires et l’expérience de l’atelier d’entretien. Les variantes Yakovlev YAK-3 sont recherchées pour leur légèreté et leur maniabilité, tandis que les Yakovlev YAK-9, notamment D, DD, T ou U, se distinguent par leur mission ou leur armement historique. Sur le marché de l’occasion, ces avions se positionnent comme warbirds spécialisés, moins standardisés qu’un T-6 ou qu’un Yak d’entraînement d’après-guerre, avec une valeur largement liée à l’authenticité, à la navigabilité et au dossier technique.